Taito

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Taito : de Space Invaders aux figurines qu'on gagne à la pince

Quand Taito lance Space Invaders en 1978, ses rangées d'extraterrestres deviennent l'un des emblèmes du jeu vidéo, et la société l'un des noms les plus célèbres du Japon. Près d'un demi-siècle plus tard, c'est pour ses salles de jeux, entre les bornes d'arcade et les grues, que sont pensées les figurines rassemblées sur cette page.

Une histoire qui commence avec de la vodka et des juke-box

Taito naît en 1953, fondée par un homme d'affaires ukrainien, Michael Kogan, sous le nom de Taito Trading Company. Son premier métier n'a rien à voir avec le jeu : la société importe au Japon de la vodka, des distributeurs automatiques et des juke-box. Les jeux vidéo arrivent en 1973, avec une suite de succès de salle — Speed Race en 1974, Western Gun en 1975, puis Bubble Bobble et Arkanoid en 1986. Taito devient la première société japonaise à exporter ses jeux hors de l'archipel.

Racheté par Square Enix en 2005, dont il devient une filiale à part entière l'année suivante, Taito exploite aujourd'hui une chaîne de salles à travers le Japon, les Taito Game Stations, et fabrique jouets, peluches et lots destinés à ces jeux d'adresse.

Ce qu'est une figurine prize

Au Japon, les machines à pince — les UFO catchers — ne font pas gagner que des peluches. Les fabricants y mettent en jeu des figurines conçues pour l'occasion : on les appelle des prizes, c'est-à-dire des lots. Taito en a fait l'un de ses métiers. Chaque pièce est annoncée sur son site avec une période de mise en jeu, qui peut varier d'une salle à l'autre, et la liste des salles qui la proposent est tenue à jour. Certaines existent aussi en exclusivité sur Taito Online Crane, la version en ligne de ses machines — parfois avec une tenue d'une autre couleur, comme ce fut le cas pour Elaina.

Ce qui arrive sur nos étagères a donc d'abord été pensé pour être gagné. Pour Coreful, par exemple, les fiches de Taito donnent une taille en centimètres, jamais une échelle.

Huit gammes, une même maison

Coreful est la plus identifiable. Son nom mêle core, le cœur, pour le personnage qui porte le récit, et colorful ; Taito y revendique un modelage détaillé, des pièces transparentes et une peinture brillante, pour des figurines de 18 à 20 cm. Chez nous, elle habille surtout Frieren — Frieren elle-même, Fern, Aura la Guillotine et Übel —, deux des sœurs Nakano et Asuna.

AMP — pour Artist MasterPiece, comme le précisent nos fiches — rassemble chez nous quatre Hatsune Miku, une Marin Kitagawa et une pièce Frieren. Aqua Float Girls fait défiler huit personnages de huit licences, de Rem à Elaina, d'Itsuki Nakano à Nanachi, en passant par Hatsune Miku. Desktop Cute habille notamment Fern, Miku et Yotsuba Nakano, Hatsune Miku et Albedo. DRESSTA réunit Tsuyu Asui et Himiko Toga de My Hero Academia, Holo de Spice and Wolf et Okarun transformé de Dandadan. Puchieete compte deux Anya Forger et une Kana Arima ; SPIRITALE, deux pièces à l'échelle 1/7, Ochaco Uraraka et Himiko Toga ; T-most, une Ai d'Oshi no Ko.

Pour ces autres gammes, nous préférons vous montrer ce qu'elles contiennent plutôt que de leur prêter des intentions.

Les licences de Taito chez nous

Plus de cent cinquante références de la marque sont passées par notre catalogue, presque toutes des figurines. On y croise Jujutsu Kaisen, Hatsune Miku, Frieren, Re:Zero, Overlord, Made in Abyss, My Dress-Up Darling, Bocchi the Rock!, Lycoris Recoil ou Dandadan.

Notre parti pris

Taito, c'est l'art de la déclinaison. Hatsune Miku en sirène, en Cendrillon, en Raiponce ou en Chat botté ; Rem en magicienne ou en petit diable ; Albedo en danseuse, en infirmière ou en mariée. Si vous cherchez une pièce unique et définitive d'un personnage, d'autres pages vous serviront mieux. Si vous aimez le suivre à travers ses métamorphoses, une tenue après l'autre, c'est ici que votre collection prend forme.